Mauvaise expérience de vie !
Mon compagnon est entré en ephad le 2 oct 2025.Le premier jour, il était content de découvrir. On l'a fait marché avec un deambulateur. Le lendemain, on le met dans une chaise roulante. Il devient sédentaire. Plus de mouvement, syndrome de glissement. C' est la décadence au fil des jours car je le vois diminué de jour en jour et il perd le sourire et le moral,se laisse vivre. Le premier jour, j'ai ressenti que cet établissement n'était pas adapté à son profil. C est l'enfermement car il ne voyait plus l'extérieur. Je n'ai pas put le changé cause pas la personne de confiance. Dommage ! Je n'aurais pas hésité à le faire. En venant le voir, il était si malheureux, triste, isolés, souffrait car je le voyais dans ce regard. Je devais rien dire car le personnel soignant a dit que je les agressait tous et c est faux, simplement, tous ne voulaient pas entendre les remarques et la vérité.
De plus, je ne pouvais plus me retrouver en intimité dans sa chambre car il était tous le temps dans la salle et je n'avais pas le droit de prendre le fauteuil roulant pour l'accompagner dans sa chambre.
C'était toujours avec Ash ou infirmière.
Quand il a été hospitalisé, il souffrait énormément.
Il avait les jambes gonflés, pieds et mains gonflés,ect...
Il aurait put être sauvé si l'infirmier aurait réagit des le début, ne pas attendre la dernière minute, réagir vite avec un œdème pulmonaire en temps et en heure.
Je suis vraiment dans un désarroi profond. Car pendant de nombreuses ANNÉES, je me suis donné à fond pour sa santé et tout passait en priorité avant moi. En peu de temps, il est parti à grande vitesse.
Je m'en remettrai jamais car il était tout pour moi la personne que j'ai aimée le plus au monde dans ma vie.
Je venais le voir pas tous les jours.
Je voulais venir le voir tous les jours et au niveau familial. Ce n'était pas possible.
J'ai souffert de ne pas le voir tous les jours.
On me l'a enlevé en 4 jours et je l'apprends le matin qu'il s'est éteint a l'hôpital.
Je n'ai pas put l'accompagne pour ces derniers moments car on ne m'a pas prévenue et ni proposer de rester avec lui à l'hôpital qu'il s'eteignait le lendemain.
Je suis tellement triste car j'aurai tout fait pour lui jusqu' au bout.
Il méritait de vivre de belles années.
Je n'arrive pas à réaliser qu'il est parti rapidement, très affecter.
J'ai perdu le sommeil, le goût de vivre. Il a toujours été courageux jusqu' au bout sans se plaindre. Il a combattu mais la douleur était plus forte. C'est une fin de vie triste.
Il est délivré.
Malheureusement, il s'est éteint à l'hôpital.
Repose en paix mon champion.

Besvarelse fra Korian - L'Age Bleu







