4 ans avec le TM6, 4 semaines avec le TM7 et le verdict est violent : Plus cher, moins bien, et un SAV qui répond "on ne peut rien faire"
J’ai été cliente satisfaite du TM6 pendant quatre ans. J’ai acheté le TM7 dès sa sortie, sans attendre les retours, parce que je pensais pouvoir faire confiance à Vorwerk. C’est précisément sur cette confiance que repose la déception.
Le TM7 est un produit vendu au prix fort à ceux qui achètent « les yeux fermés », et qui servent ensuite de testeurs réels. Résultat : on paie 1 599 € pour essuyer les défauts d’un modèle pas abouti, pendant que ceux qui attendront quelques mois auront droit à des améliorations, des accessoires offerts, et des corrections que nous aurons « signalées » malgré nous. C’est exactement ce qui s’est produit avec le découpe-légumes (offert plus tard) alors que les premiers acheteurs ont payé plein tarif sans rien en plus. Aujourd’hui, j’ai le sentiment très clair d’avoir payé pour être un client-test déguisé.
Et quand on regarde le produit de près, tout confirme cette impression.
La nouvelle coque du bol n’est pas une amélioration : elle rend le nettoyage plus long, plus encombrant, et oblige à laver plus de pièces séparément. Au lieu d’un élément simple et pratique comme sur le TM6, on se retrouve avec un habillage mal pensé, qui prend de la place au lave-vaisselle, retient l’eau, et donne une sensation de fragilité. On a remplacé la simplicité par du surplus inutile.
Le bouchon-doseur du TM6, qui servait à mesurer, verser, casser ou séparer des œufs, a été supprimé. Remplacé par un bouchon qui ne fait que… boucher? Et encore, au fur et a mesure je me pose la question si il sert réellement car les orifices sont tout petit, il pourrait surement être mis en marche sans bouchon. Une fonction en moins, un prix en plus.
Même logique pour le couvercle anti-projections : disparu. On doit maintenant sortir le Varoma pour une simple cuisson, ce qui est une régression en ergonomie. Surtout que le Varoma lui a pris en taille donc plus galère à sortir.
Et, détail révélateur : aucun livret de recettes n’est fourni. Ce n’est pas une omission, c’est un aveu. Aucune recette n’a été pensée ou optimisée pour le TM7. On vend un nouveau modèle qui n’apporte rien en cuisine, juste une enveloppe différente. Un robot culinaire sans nouvelles recettes, c’est un produit sans vraie raison d’exister.
Ce qui donne, en résumé :
- Prix en hausse
- Accessoires en moins
- Fonctions retirées
- Ergonomie dégradée
- Qualité des matériaux revue à la baisse
- Aucune innovation culinaire, juste un changement esthétique
Et la qualité des accessoires illustre parfaitement le problème : la spatule fournie s’est sectionnée après trois utilisations normales. Jamais arrivé avec le TM6. On passe d’un accessoire fiable à un plastique bon marché, une maryse de supermarché. Pour un appareil à 1 599 €, c’est indéfendable. On appelle ça une montée en gamme ?
Et pour couronner le tout, la réponse du service client a été la plus consternante possible :
« Nous comprenons votre mécontentement, mais nous ne pouvons rien faire. »
Traduction : merci d’acheter, merci de signaler les problèmes, mais ne comptez pas sur nous après l’achat.
À ce stade, la conclusion est simple :
Ce n’est pas un modèle haut de gamme, c’est une version bêta vendue au prix fort.
Les clients fidélisés paient pour un produit incomplet pendant que la marque prépare déjà la « vraie version » pour les prochains acheteurs.
En résumé : on paie plus, on reçoit moins, et on découvre que la marque teste ses nouveautés sur les clients qui paient plein tarif. Ceux qui attendront un peu auront sûrement un « pack amélioré », des corrections, peut-être un accessoire offert « pour compenser », pendant que les premiers acheteurs auront servi de pigeons premium.
Le TM7 n’est pas une évolution, c’est une régression. C’est un produit de lancement mal pensé, vendu aux fidèles, qui deviennent malgré eux des bêta-testeurs à 1 599 €. Une belle façon de remercier ceux qui faisaient confiance à la marque. Et le pire n’est pas le produit lui-même, mais la façon dont Vorwerk traite ceux qui lui faisaient confiance.
Je pensais avoir fait une affaire en vendant mon tm6 à 600 euros, aujourd'hui je m'en mord les doigts.
5. september 2025
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