Boutique de la rue du Faubourg Saint Honoré
Cela concerne la boutique rue du faubourg saint honore
Je ne remettrai plus jamais les pieds dans cette boutique tant que son responsable sera en place.
Le problème n’est pas le produit, mais l’accueil et l’attitude de la personne censée représenter la marque auprès de ses clients. À plusieurs reprises, son comportement hautain, froid et particulièrement peu commerçant m’a donné le sentiment que nous le dérangions simplement en entrant dans la boutique.
Cher Monsieur, vendre un jean 600 € ne dispense pas d’apprendre les bases du commerce. Bien au contraire.
À ce niveau de prix, le client est en droit d’attendre un minimum de considération, de courtoisie et de professionnalisme. Le luxe ne se résume pas à une étiquette et à un prix élevé : il se retrouve également dans l’expérience que l’on fait vivre au client.
Et puisque vous semblez l’avoir oublié, permettez-moi de vous rappeler une règle pourtant élémentaire du commerce, que j’enseigne moi-même à mes salariés : ce n’est pas la marque qui vous paie à la fin du mois, c’est le client.
Sans clients, pas de ventes. Sans ventes, pas de boutique. Et sans boutique, pas de poste à occuper.
Ce qui est particulièrement regrettable, c’est que beaucoup de personnes seraient heureuses d’avoir une telle opportunité professionnelle et feraient preuve de bien davantage d’implication, de respect et de passion dans leur travail.
La direction de Jacob Cohën devrait sérieusement s’interroger sur l’image que ce type de comportement renvoie aux clients. Un responsable de boutique est censé être l’ambassadeur de la marque, pas la raison pour laquelle les clients décident de ne plus y revenir.
Pour ma part, le choix est désormais fait : je préfère dépenser mon argent ailleurs, dans une enseigne où le client est encore considéré avec respect.
Un prix premium peut justifier un jean à 600 €.
Il ne justifiera jamais un service médiocre.







